• Série : the Effigies

    Tome 1

    Auteur : Sarah Raughley

    Genre : fantastique

    Résumé : « Je m’appelle Maia Finley, j’ai seize ans et je suis la nouvelle Effigie. » Depuis quelques jours, Maia se répète ces mots en boucle, sans oser les prononcer à voix haute. Car à la minute où le monde l’apprendra, sa vie basculera. Elle deviendra une véritable célébrité, ses fans boiront la moindre de ses paroles… et son espérance de vie chutera drastiquement. C’est que les Effigies, ces jeunes femmes dotées chacune d’un pouvoir unique lié aux quatre éléments, ne sont pas là par hasard : elles doivent protéger l’humanité des Spectres – des créatures de cauchemar – mélange de chair pourrissante et de ténèbres, qui la terrorisent depuis maintenant près d’une centaine d’années. À la mort de chaque Effigie, ses capacités, ainsi que la somme de ses souvenirs, se transmettent à son héritière choisie au hasard quelque part sur la planète. Alors, quand Manhattan subit une attaque sans précédent, Maia n’a d’autre choix que de descendre dans l’arène. Elle qui idolâtre les Effigies, comme autrefois sa sœur jumelle morte dans un incendie, va cependant tomber de haut : les trois jeunes filles ne veulent plus entendre parler les unes des autres. Pourtant le danger se rapproche, car un homme énigmatique, Saul, semble capable à la surprise générale de contrôler les Spectres. Maia se retrouve aspirée dans une spirale infernale, au moment même où le feu qui couve en elle menace de la consumer tout entière !

    J'avoue que j'ai acheté ce livre avec quelques appréhensions : d'un coté, le résumé m'attirait, mais de l'autre, j'avais peur de tomber sur un récit un peu trop orienté "girl power" avec des grosses ficelles, des histoires de cœur à répétition, etc. Malgré cela, j'ai fini par profiter de l'arrivée d'un chèque cadeau pour l'ajouter à ma PAL, et...j'ai été bien inspirée car j'ai tout bonnement adoré ce roman !

    Je ne saurais même pas dire ce qui m'a le plus captivée, entre la personnalité de la narratrice (que j'ai adorée dès les premières lignes), le contexte, les scènes d'action, l'ambiance souvent sombre (en lisant "Spectres", je m'attendais à des fantômes façon Lockwood & Co, mais en vérité les fantômes de Lockwood sont plutôt gentillets par rapport aux créatures qu'affrontent les Effigies... Ceux qui connaissent Lockwood apprécieront la comparaison !), le style très vif et captivant de l'auteur... En fait, c'est le mélange de tout ça qui m'a complètement fait adhérer à ce premier tome. Cela faisait très longtemps que je n'avais pas eu autant hâte de découvrir la suite d'une série.

    Au niveau des personnages, j'apprécie le fait que tous soient bien exploités. Il y en a certains qu'on aime plus que d'autres (Belle m'a un peu tapée sur les nerfs mais je trouve qu'elle a un gros potentiel...). Bizarrement, je me suis également attachée à Natalia, qu'on ne connait que par flash-back et qui a connu une fin tragique et...controversée. On pourrait dire que les héroïnes sont stéréotypées (Belle et sa beauté froide, Chae Rin et son tempérament explosif, Lake et son côté starlette...) mais elles ont toutes une personnalité torturée qui contre-balance cette impression.

    L'intrigue est captivante d'un bout à l'autre, et il n'y a aucun temps mort.

    Ce livre restera dans mes coups de cœur de l'année.


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  • Auteur : Kate Blair

    Genre : science-fiction

    Avis rapide : arf

    Résumé : Dans un futur proche, l'humanité a trouvé le moyen de soigner toutes les maladies : les transférer aux criminels, dont la quasi-totalité vient des ghettos, maintenus au ban d'une société qui touche à la perfection. C'est dans ce monde qu'est née Talia Hale. À seize ans, elle est la fille chérie d'un politique qui se voit déjà Premier ministre d'Angleterre. Atteinte d'un simple rhume, au plus grand dégoût de son entourage, elle doit subir son premier Transfert. Mais à l'hôpital, Talia sauve une fillette d'une agression, et cette petite fille des ghettos lui fait découvrir l'envers du décor et l'horreur d'un système où seuls les plus riches ont le droit à la santé. Pour changer une société où la frontière entre bien et mal est plus floue que jamais, Talia devra briser le cocon doré dans lequel elle a grandi et combattre tout ce en quoi elle a toujours cru... y compris son propre père.

    Voici enfin la critique de ce livre, lu depuis un petit moment... J'ai eu du mal à trouver un moment pour l'écrire, car j'ai eu la bonne idée de déménager entre-temps. Bref ! Voici enfin mon avis sur ce roman.

    Au départ, j'ai été attirée par le thème, original à souhait, qui expose une idée assez dérangeante. Je travaille dans un milieu où je suis amenée à côtoyer (de loin, certes, mais disons que je vois passer des choses, beaucoup de choses...) des "criminels" et je trouve parfois (oui, bon, souvent) que la justice française n'a pas de réponses assez sévères devant l'horreur de certains crimes. Ce ressenti m'a peut-être incitée à considérer ce concept de "transfert" avec un certain intérêt, même si évidemment ça reste de la science-fiction absolue.

    J'ai bien aimé le début de l'histoire, et j'ai vite éprouvé de l'affection pour l'héroïne, Talia. Au tout départ, elle se présente comme une petite fille gâtée, issue d'un milieu très privilégiée et absolument pas habituée à côtoyer la misère et l'injustice. Puis elle évolue, remet son mode de vie en question et prend position pour défendre son point de vue et ses convictions, allant jusqu'à contrer son propre père. Cet aspect-là m'a beaucoup plu. Mais malheureusement, il a été obscurci par d'autres détails qui ont  refroidi mon enthousiasme.

    Sur le fond, d'abord : je trouve que l'auteur schématise trop et que sa vision du monde est vraiment trop simpliste. Les riches sont blancs, les pauvres sont noirs. C'est un peu trop facile, et l'auteur insiste par ailleurs trop souvent sur les couleurs de peau de ses protagonistes.

    Sur la forme, ensuite : j'ai trouvé que le style manquait cruellement d'entrain. A aucun moment je ne me suis dit "ah non, je ne peux pas arrêter ma lecture maintenant, je veux savoir la suite". C'est plutôt "plat", les idées sont là, il y a quelques rebondissements intéressants, mais ça manque de rythme et de ferveur. J'ai finalement l'impression que l'auteur n'a pas vraiment cherché à développer son univers, qu'elle n'a pas voulu creuser, créer une mythologie, donner des explications tangibles (comment en est-on arrivé à cette idée de transférer des maladies ? comment marche le processus ? on a bien une description du moment où le rhume de Talia est transféré à un "criminel", mais qu'en est-il pour les maladies sérieuses ?? parce qu'un RHUME, franchement...!)... Si le roman avait été le premier tome d'une série, ça aurait pu être excusable, voire explicable, mais il semble que ce soit un livre unique, sans suite prévue.

    Et puis évidemment il y a le fameux coup de foudre improbable entre la petite fille riche et le "criminel" pauvre des ghettos. On le voit devenir dès que le personnage de Galien apparait, et franchement...c'est lourd, trop facile, trop prévisible, trop fleur bleue.

    En bref, cette lecture n'a pas été un coup de cœur pour moi, malgré une idée de départ qui me séduisait beaucoup sur le papier. Je dirais même que ma déception est proportionnelle à l'intérêt que cette idée suscitait chez moi. Elle aurait mérité un meilleur traitement, plus d'explications, plus de développements...

    Merci aux Editions Michel Lafon pour ce partenariat que j'aurais souhaité apprécier davantage.

     

     


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  • Auteur : Joy Fielding

    Genre : thriller

    Avis rapide : yes

    Résumé : Ce voyage au Mexique était censé être une fête, il va tourner au cauchemar pour Caroline et son mari Hunter. Un soir, alors qu'ils s'apprêtent à célébrer leur anniversaire de mariage au restaurant de l'hôtel, la baby-sitter leur fait faux bond. Hunter finit par convaincre sa femme qu'il n'y a aucun danger à laisser leurs deux petites filles endormies dans la chambre. Mais quand ils reviennent, la cadette, Samantha, deux ans, a disparu. S'ensuivent des jours, des semaines et des années d'angoisse. L'enquête piétine et les médias s'acharnent sur Caroline, la décrivant comme une femme égoïste et indigne. Pourtant, cette mère déchirée continue d'espérer qu'on retrouve son enfant, persuadée que quelqu'un lui cache la vérité. Quinze ans plus tard, Caroline reçoit l'appel troublant d'une jeune femme de 17 ans qui s'appelle Lili et qui croit se reconnaître dans l'un des portraits modifiés relayés par les médias. Samantha serait-elle toujours vivante ? Et que s'est-il réellement passé la nuit où la petite fille a disparu ?

    J'ai toujours eu un faible pour les histoires de disparitions, et encore plus quand il s'agit de disparitions d'enfants. On va dire que c'est mon côté psychopathe qui ressort, hihi. Bref, j'ai tout naturellement postulé quand j'ai croisé la route de ce partenariat, et...je ne le regrette pas !

    Je l'avoue, c'est plutôt rare que j'accroche à 100% à un thriller, car j'ai toujours tendance à découvrir la vérité avant d'être arrivée au milieu du roman. Ici, j'ai été plus qu'agréablement surprise par le talent de l'auteur, qui nous mène par le bout du nez du début à la fin. Il s'agit ici d'un thriller psychologique, sans hémoglobine mais avec une bonne dose de stress et d'émotion. Les protagonistes sont réalistes, avec des réactions crédibles. Je me suis surtout attachée à Michelle, la sœur de la mystérieuse disparue. J'ai eu plus de difficulté avec les parents, notamment au début, car même sans avoir d'enfants (et en n'en voulant pas) j'ai du mal à concevoir qu'on puisse s'absenter en laissant deux fillettes de 2 et 5 ans toutes seules... Malheureusement, l'actualité nous a prouvé à quelques reprises que la réalité dépassait parfois la fiction. Mais au final j'ai fini par apprécier Caroline, et, je le reconnais, j'ai un peu détesté Hunter qui semble avoir tourné la page d'une manière assez définitive et perturbante.

    Difficile d'en dire plus sans gâcher le suspense, qui fait justement tout le charme et l'intérêt du livre. La fin m'a laissée sans voix, je ne m'attendais pas à ce genre de dénouement ! L'auteur connait très bien son travail et elle sait comment tenir le lecteur en haleine. Je ne connaissais la dame que de nom, mais je pense que je vais vite combler cette lacune en me penchant sur ses autres romans, car j'ai vraiment beaucoup apprécié cette première rencontre !

    Un grand merci aux Editions Michel Lafon pour ce partenariat captivant !

     

     


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  • Série : William Clarck

    Tome 1

    Auteur : Guillaume Benech

    Genre : jeunesse / aventure

    Avis rapide :arf

    Résumé : À 15 ans, William Clarck est un apprenti hacker à tendance kleptomane qui utilise ses talents pour restituer à ses camarades les objets confisqués par les professeurs. Jusqu’au jour où il se fait prendre et finit au poste. Il pensait que sa vie n'allait plus jamais être la même, mais il n'imaginait pas à quel point. de retour chez lui, il découvre avec horreur que sa mère a été assassinée et son père lui révèle une vérité incroyable: agent spécial, il a été démasqué et toute sa famille est désormais en danger... William, aidé par sa meilleure amie Zoé, subtilise un téléphone-Taser aux services secrets auxquels il a été confié. Ensemble, ils se lancent dans une périlleuse aventure à la poursuite de l'insaisissable tueur qui a juré la perte des Clarck.

    Je n'avais pas entendu parler de ce livre avant de le voir proposé en partenariat. Il faut savoir qu'à la base, je me méfie un peu des auteurs français. J'adhère rarement aux livres / séries / films francophones... Et d'ailleurs, en tant qu'amatrice d'écriture, cela m'a déjà joué des tours, car un professionnel du milieu cinématographique m'a dit une fois que mon style d'écriture serait plus facile à promouvoir auprès d'un public américain... Mais ceci est une autre histoire. Cependant, par honnêteté intellectuelle, je préférais préciser ce petit point de détail avant de développer ma chronique, qui sera assez mitigée. Car après tout je suis peut-être partie avec certains à-priori, même sans le vouloir...

    J'ai été séduite par l'histoire mise en avant dans le résumé, et j'ai donc eu envie de vaincre mes réticences premières pour découvrir ce roman. Dans l'ensemble, je ne dirais pas que j'ai détesté, car l'univers est plutôt original, et l'histoire se lit bien. Il n'y a pas de longueurs, pas de temps morts, certains passages prennent même aux tripes. Cependant, j'ai eu du mal avec plusieurs choses. En premier, le personnage principal. Disons-le clairement, c'est ballot de ne pas s'attacher au héro du roman... J'ai trouvé qu'il ne dégageait pas assez d'émotions, qu'il encaissait tout sans sourciller, et que ses réactions manquaient totalement de cohérence, voire de sincérité.

    Deuxième point noir, les incohérences qui jalonnent l'histoire. Une, ça passe. Plusieurs, ça lasse. J'ai trouvé que certaines situations aux allures de casse-tête se solutionnaient beaucoup, beaucoup trop rapidement. C'est certes fréquent dans les romans jeunesse, mais là, c'était vraiment exagéré à l'extrême... J'ai fermé les yeux sur la première grosse incohérence, mais j'ai poussé un petit soupir d'exaspération devant la deuxième, puis la troisième... Certes, l'auteur est jeune, je veux bien admettre que certaines incohérences tiennent de l'erreur de débutant... mais même si je n'ai jamais voulu franchir le pas de l'édition, je pense pouvoir dire sans rougir que les quelques 50 textes qui dorment dans mes tiroirs (et qui pour certains ont été écrits quand je n'avais pas 12 ans) parviennent à éviter le piège de l'incohérence... Je pense que j'aurais été moins regardante si l'écriture n'avait pas été une de mes grosses passions... je sais qu'en tant qu'auteur-amateur, je peux passer vingt heures à lire, lire et relire cent fois le même paragraphe pour traquer LA grosse incohérence qui gâche toute l'intrigue...

    Je ne veux pas du tout peindre un portrait tout noir de ce livre, car j'ai plutôt apprécié le style de l'auteur. Mais je trouve que le texte aurait gagné à être retravaillé une ou deux fois, et peut-être même à être agrémenté de quelques 50 ou 100 pages de plus pour que l'intrigue ait plus d'épaisseur et, quelque part, plus de vraisemblance.

    Je lirai le second tome si l'occasion se présente, juste pour voir l'évolution de l'auteur, auquel on doit reconnaître un joli style et une imagination foisonnante !


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    Série : Alfie Bloom

    Tome 2

    Auteur : Gabrielle Kent

    Genre : jeunesse / fantastique

    Avis rapide : yes

    Résumé : Du jour au lendemain, la vie solitaire et sans intérêt d'Alfie Bloom a été bouleversée quand il a hérité du château de Hexbridge. Mais le prix est lourd à payer : des dangers qu'il n'aurait jamais imaginés le guettent désormais à chaque instant. Quand Ashford, son ami le majordome, est enlevé sous ses yeux au beau milieu de la nuit par des elfes malfaisants. Alfie ne sait plus à qui se fier. Pour le récupérer, un terrible échange est proposé...

    Tout d'abord, je m'excuse pour cette chronique tardive ! J'aimerais bien sortir l'excuse ô combien originale du "j'ai été enlevée par les extraterrestres" ou "j'ai rencontré le Docteur, les Daleks nous sont tombés dessus et nous avons été pris dans un piège spatio-temporel" mais la vérité est (hélas) bien plus banale : ces temps-ci je suis repassée en mode monomaniaque, je fais énooooormément de puzzles, et du coup je lis plus lentement, et je remets mes chroniques au lendemain depuis des mois. Bouh.

    Après cette introduction au demeurant fort passionnante (ou pas), venons-en au fait et rendons justice à ce pauvre Alfie, si injustement délaissé ! Car, disons-le de suite, j'ai passé un excellent moment en sa compagnie, c'est même pour ça que j'ai un peu honte d'avoir tant tardé à rédiger ce petit article !

    J'ai retrouvé dans ce tome tout ce qui m'avait séduite dans le premier : les personnages sympathiques, l'originalité de l'intrigue et de l'univers, le côté sombre qui est toujours un peu là en filigrane... Et j'ai adoré découvrir (en partie) le mystérieux passé d'Ashford, le majordome d'Alfie. Ca tombe bien, parce qu'il était quand même sacrément intriguant dans le premier volet !

    Ce tome peut paraître un brin moins dynamique que le précédent, mais il n'en reste pas moins aussi passionnant et addictif. Je l'ai dévoré en un petit peu plus d'une heure. Encore une fois, je pense que l'histoire peut séduire deux publics : les enfants...et les adultes, car le ton n'est ni naïf, ni gentillet, et le style de l'auteur (enfin, dans le cas présent, du traducteur) est vraiment très agréable à lire. 

    Evidemment, on pourrait chicaner et dire que, quand même, nos jeunes héros sont bien mûrs et bien courageux pour leur âge, mais c'est le propre de ce genre littéraire, et avouons-le, on s'ennuierait fortement si les protagonistes étaient des enfants froussards ! 

    J'ai clairement hâte de découvrir la suite !

    Merci  aux Editions Michel Lafon pour ce partenariat !


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  • Série : Gone (6 tomes)

    Auteur : Michael Grant

    Genre : fantastique / jeunesse

    Avis rapide : yes

    Résumé du tome 1 : Imaginez. En plein cours d'histoire, ils sont en train de prendre des notes quand tout à coup... plus de professeur ! Affolés, ils sortent de classe et se rendent compte qu'il n'y a plus aucun adulte. Comme s'ils s'étaient évaporés. En fait, tous les êtres humains de plus de 15 ans ont disparu. Plus incroyable encore, ceux qui restent développent des super-pouvoirs mais ils ne parviennent pas encore à les maîtriser.Cette aventure extraordinaire est arrivée à Sam, 14 ans, et à tous les enfants de la petite ville californienne de Perdido. Passé la première période d'euphorie, les enfants doivent maintenant s'organiser pour survivre. Qui va s'occuper des bébés et des malades ? Comment trouver de la nourriture ? Autant de questions vitales à résoudre en urgence ! Sam devient malgré lui l'un des responsables de l'organisation mais, bien vite, il va devoir affronter d'autres chefs de bandes, aux idées beaucoup plus sombres.

    J'ai profité de mon mois de vacances pour terminer quelques séries, et j'ai eu envie, en refermant le sixième et dernier tome de Gone, d'en parler ici ! Parce que Gone, c'est typiquement l'exemple de la série à laquelle on accroche difficilement au départ, puis qu'on se surprend brusquement à dévorer !

    Pour être claire, lorsque j'ai lu le tout premier tome, j'ai...quasiment détesté ! Mais vraiment ! Je trouvais ça trop caricatural, absolument pas crédible, je n'aimais pas spécialement les personnages, bref, je m'étais dit que la suite se lirait sans moi. Et puis j'ai croisé le tome 2 en poche, j'ai fini par me dire "allez, pourquoi pas ?" et j'ai bizarrement apprécié. Ce n'était pas encore le gros coup de coeur, mais ça se lisait bien, c'était divertissant, plutôt original... J'ai attendu la sortie poche du troisième volet, et là, revirement complet : j'ai adoré, littéralement !

    Je ne saurais pas trop expliquer d'où vient ce passage de "bof" à "génial". Je pense qu'en fait l'auteur a su mettre à profit le format "série" pour donner de l'ampleur, à la fois à son histoire et à ses personnages, qui mûrissent au fil des tomes et qui n'en deviennent que plus attachants. Le moindre que l'on puisse dire aussi, c'est que Michael Grant n'épargne pas ses héros ! Mieux vaut ne pas trop s'attacher aux protagonistes qui apparaissent dans le récit, car nombreux sont ceux qui périront en chemin !

    L'histoire est originale d'un bout à l'autre, et les rebondissements sont nombreux. On perd vite la notion du temps quand on se plonge dans un de ces bouquins ! Et surtout, la série est conclue avec brio, sans temps morts, sans longueur, sans facilité.

    C'est vraiment une série à se procurer... Et si je peux vous donner un conseil : faites comme moi, si vous n'accrochez pas plus que ça au premier tome, donnez quand même une chance à la suite ! Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis, comme on dit ! ;)


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  • Série : La Ligue des Enfants ExtraOrdinaires

    Tome 1 

    Auteur : Gitty Daneshvari

    Genre : aventure/jeunesse

    Avis rapide : no

    Résumé : Qu’est-ce que la Ligue des Enfants Ordinaires ? Eh bien, je suis ravi que vous me posiez la question. (Oh, vous n’avez rien demandé ? Vous l’auriez fait à un moment ou à un autre, et je déteste perdre mon temps.) Nous formons un réseau secret d’espions composé des enfants les plus quelconques du pays, ceux qu’on oublie complètement. Pourquoi des enfants banals ? Pourquoi pas des surdoués ? Ou des sportifs ? Ou des reines de beauté ? Parce que les gens n’oublient pas ces derniers, alors qu’ils nous oublient, nous. Et vous savez pourquoi ? Parce que nous nous fondons dans le décor. Nous évoluons dans l’angle mort du monde.

    Malgré le ton jeunesse, j'ai eu envie de postuler pour ce partenariat car le résumé me semblait amusant. Rien de tel qu'une histoire rigolote pour commencer les vacances, n'est-ce pas ?

    Au final, je dois dire que je ne me suis pas autant amusée que je l'espérais. J'ai trouvé le ton plus exaspérant que divertissant. L'auteur fait dans la surenchère, dans l'excès, et à trop forcer le trait, l'histoire en devient parfois indigeste. Les personnages eux-mêmes souffrent de cet excès et en deviennent agaçants (notamment Shelley). Je pense que le récit aurait gagné en légèreté si l'auteur avait renoncé à quelques gags et autres situations rocambolesques.

    Alors oui, certes, c'est un livre jeunesse et j'ai 34 ans, mais je peux vous dire que l'enfant de 10 ans que j'ai été aurait eu exactement le même avis. (d'un autre côté, je reconnais que la donne est faussée car à 10 ans mon auteur fétiche était Stephen King, hum hum)... 

    L'enquête en elle-même est plutôt sympathique, et au fond c'est vraiment dommage que l'auteur ait choisi d'abuser de ce ton humoristique qui finit par desservir l'histoire.

    Merci malgré tout aux Editions Michel Lafon pour ce partenariat !

     


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  • Série : Susan Hopper

    Tome 1  : Le Parfum Perdu

    Auteurs : Anne Plichota et Cendrine Wolf

    Genre : Fantastique / jeunesse

    Avis rapide : ^^

    Résumé :Et si vos cauchemars prenaient vie ? Un manoir en Écosse… Susan n’en revient pas. Du haut de ses quatorze ans, elle savoure pour la première fois le confort d’un grand lit moelleux dans une chambre bien à elle. Et cela, grâce aux Hopper qui viennent de l’adopter. Soudain, ce n’est plus la douceur du drap qu’elle sent sous ses orteils, mais un sol rocailleux et froid. Une brise glacée lui caresse les joues. En ouvrant les yeux, elle distingue une statue qui se découpe dans le brouillard. À ses pieds, les pierres tombales s’étendent à perte de vue. Un cimetière. Elle se trouve en plein milieu d’un cimetière. Et des tombes s’échappent lentement une ombre, puis une autre, et une autre encore… Un rêve. Ce ne peut être qu’un rêve. Mais si ce n’était pas le cas ? Si la malédiction qui pèse sur Susan depuis sa naissance l’avait finalement rattrapée ?

    Cela faisait un moment que je lorgnais sur ce livre, mais pour une obscure raison il m'a fallu deux ans pour me décider à l'acheter. Et au final, je l'ai lu quasiment en une journée...et j'ai tellement adoré que j'ai sauté sur le second (et dernier) tome quand il est sorti !

    Tout, dans cette histoire, est captivant : le personne de Susan est intrigant dès le départ, l'ambiance est envoûtante, l'intrigue tient en haleine dès le tout début... Une fois qu'on a commencé la lecture, on se retrouve pris au piège et on enchaîne les chapitres pour en connaître le dénouement !

    La tonalité générale est assez sombre, notamment à cause du passé de Susan, et certains passages font vraiment frissonner. D'ailleurs, la couverture est très représentative du contenu du livre ! C'est un roman à conseiller aux adolescents, voire à un lectorat adulte.

    Les derniers chapîtres sont époustouflants, et j'ai clairement hâte de voir comment Susan et Eliot vont se sortir de la situation épouvantable qui est la leur à la fin de ce premier tome !


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  • Série : Lockwood & Co.

    Tome 2  : Le Crâne qui Murmure

    Auteur : Jonathan Stroud

    Genre : Fantasy / jeunesse

    Avis rapide : ^^

    Résumé : Depuis qu'ils ont frôlé la mort six mois plus tôt, les affaires ne sont pas optimales pour les membres de l'agence Lockwood et Co. Kipps et son équipe les narguent et Anthony bouillonne. Il lance un défi à son rival : la prochaine fois, le perdant devra admettre publiquement sa défaite. L'occasion ne tardera pas à se présenter.

    Souvenez-vous... L'an dernier, je vous faisais part de mon enthousiasme concernant le premier tome de la nouvelle série de Jonathan Stroud (un de mes auteurs fétiches, soit dit en passant)... C'est donc tout naturellement que je me suis empressée d'acheter le second volet des aventures du trio qui compose Lockwood & Co !

    Et... le coup de coeur est bel et bien confirmé ! Ce livre a été dévoré aussi rapidement que le premier tome, et j'ai tout aussi hâte d'avoir le troisième volet dans les mains ! L'histoire est toujours aussi captivante, et on en apprend un peu plus sur les personnages et certains de leurs travers. George, notamment, est mis en avant dans cette seconde aventure. On comprend aussi que Lockwood dissimule un lourd secret, qui sera probablement au centre de la prochaine aventure si je me fie au contenu du dernier chapitre... J'ai adoré les interactions avec cet inquiétant "crâne qui murmure" et j'ai trouvé que les scènes avec les fantômes étaient décidément bien inquiétantes !

    En bref, cette lecture m'a enchantée, tout en me faisant un peu frissonner par moment !


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  • Série : Les Prodiges

    Tome 1

    Auteur : Jeremy Scott

    Genre : jeunesse / fantastique

    Avis rapide : happy

    Résumé : Ils sont six. Ils sont handicapés. Personne ne croit en eux. Pourtant leurs pouvoirs sont incroyables. Ils sont les Prodiges. Des superhéros comme vous n’en avez jamais vu !

    Sans être une spécialiste du sujet, je suis une grande fan des histoires de super-héros. C'est donc tout naturellement que j'ai tenté ma chance et que j'ai postulé à ce partenariat proposé sur Livraddict. J'ai mis à profit mon premier weekend de vacances pour me plonger dedans : commencé vendredi soir, terminé dimanche matin, autant dire qu'il n'aura pas fait long feu !

    Ce dévorage en règle est un signe qui ne trompe pas : j'ai adoré ce roman ! Pourtant, au tout début, j'ai tiqué, parce que la narration se fait à la première personne du singulier et que j'ai toujours eu du mal avec ce type de récit. Sauf que là, ça ne m'a posé aucun souci, probablement parce que le narrateur est extrêmement sympathique, mais aussi parce qu'au final, grâce à ce procédé, on a un peu le sentiment d'être dans la confidence, de faire partie de ce petit groupe d'amis, soudés par leurs handicaps et par leur envie de faire leurs preuves.

    Car le grand point fort des Prodiges, c'est bien cette sympathie que nous inspirent les personnages principaux ! Il n'y en a pas un seul qui soit pénible ou agaçant. Ils sont tous complémentaires, ont tous un rôle à jouer (à part Freddie, peut-être, qui semble un peu en retrait...) et sont tous attachants, chacun à sa façon.

    L'autre grand point fort, c'est l'absence de sentiments édulcorés ! Certains passages sont vraiment durs sur le plan moral. Je pense notamment à un événement très fort qui impacte Philip, et auquel je ne m'attendais pas trop dans ce genre de lecture !

    Quant à l'intrigue elle-même, elle est très prenante, et même si personnellement j'avais entrevu la grande révélation finale, il n'empêche que le récit ne connait aucun temps mort, aucune redondance, et qu'on se retrouve à tourner fiévreusement les pages pour savoir ce qu'il advient de nos héros !

    J'ai apprécié le message global, sur fond de tolérance et d'espoir. Et j'ai déjà bien hâte de lire le prochain tome !

    Un grand merci à Livraddict et aux Editions Michel Lafon pour ce joli partenariat !


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