• Auteur : Emily Bleeker

    Genre : thriller

    Avis rapide : arf

    Résumé : Lillian, épouse et mère de deux enfants, a accepté d'accompagner sa belle-mère dans un voyage aux Fidji gagné lors d'un jeu. Mais les vacances de rêve se transforment rapidement en cauchemar, quand leur petit avion s'écrase sur un île déserte. Deux ans plus tard, seuls Lillian et son guide, Dave, sont retrouvés par hasard et secourus. À leur retour, leur histoire incroyable fait la joie des médias. Comment ont-ils pu survivre durant tout ce temps et qu'est-il arrivé aux autres passagers ? Tous deux relatent une même version sans fausse note, à la presse bien sûr mais aussi à leur famille et leurs amis. Quand Genevieve Randall, une journaliste à la dent dure, se met en tête qu'ils cachent un secret, elle n'imagine pas que son enquête va prendre une dimension inattendue...

    C'est le résumé de ce livre qui m'a incitée à postuler pour ce partenariat. J'aime bien les histoires d'îles désertes, de naufrage, de survie, bref, sur le papier ça  avait tout pour me plaire...

    Ne mentons pas, je l'ai lu très facilement, en un tout petit peu plus d'une soirée. L'écriture est fluide, les chapitres s'enchaînent sans temps morts, les transitions entre le moment "présent" et le temps passé sur l'île sont très bien menées, bref, aucune critique de ce côté-là. Mais au final j'avoue que cette lecture ne me laissera pas un souvenir impérissable.

    La chose qui m'a peut-être le plus gênée, c'est le lien entre les deux personnages principaux et leur comportement à leur retour "à la civilisation". Je pensais lire une histoire de survie, une bataille contre la nature, et ça a été effectivement le cas pendant la première partie du roman, mais j'ai décroché quand ça a commencé à devenir plus intime, et pas seulement parce que je ne suis absolument pas fan des histoires d'amour. En fait, là, présentement, ce qui m'a le plus gênée c'est le personnage de Lillian : j'ai été incapable de la trouver sympathique, du tout début à la toute fin. Je ne saurais pas trop dire pourquoi mais c'est comme dans la vie réelle je suppose, certaines choses ne s'expliquent pas.

    J'ai aussi été un peu déçue par certaines scènes que j'avais vues arriver à cent mètres, par certaines facilités aussi, et par le côté stéréotypé du gros méchant de l'histoire, j'ai nommé Kent.

    Et puis j'avoue que la fin ne m'a pas du tout séduite, elle arrive comme un cheveu sur la soupe et au final je l'ai trouvée presque...dérangeante, c'est le mot. Les scènes entre Lillian et son mari, ainsi que les "révélations" finales m'ont parues non seulement très "grossières" mais aussi assez malsaines.

    En conclusion, un avis mitigé pour moi. Je pense que si la fin avait été différente, j'aurais pu me laisser davantage séduire, mais là, je suis vraiment restée sur une mauvaise impression...

    Pour nuancer je dirais que c'est une lecture idéale pour les vacances. Ca se lit vite, ça distrait bien, mais ça ne reste pas longtemps gravé dans la mémoire.

    Un grand merci aux Editions Michel Lafon pour ce partenariat.


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    Auteur : Jodi Picoult

    Genre : littérature contemporaine / policier

    Avis rapide : no

    Résumé : Quand votre fils ne vous regarde jamais dans les yeux… comment savoir s’il est coupable ? Adolescent atteint du syndrome d’Asperger, Jacob Hunt ne possède pas le mode d’emploi pour communiquer avec les autres. Enfermé dans sa bulle, il est pourtant d’une intelligence prodigieuse. Un sujet le passionne plus que tout : la criminalistique. Il parvient souvent à se rendre sur des scènes de crime, où il ne peut s’empêcher d’expliquer aux policiers comment faire leur travail. En général, il tombe juste. Mais lorsqu’un assassinat se produit dans le quartier, l’attitude de Jacob est un signe flagrant de culpabilité pour la police. Pour la mère et le frère de Jacob, l’intolérance et l’incompréhension qui ont toujours menacé leur famille resurgissent brutalement.  Et cette question lancinante, qui ne laisse pas leur âme en paix… Jacob a-t-il, oui ou non, commis ce meurtre ?

    Le thème central de ce roman, proposé en partenariat par les Editions Michel Lafon, ne pouvait que m'intéresser et m'inciter à postuler. Pensez donc, un livre avec un personnage principal atteint par le Syndrome d'Asperger ! Au final pourtant, mon avis est assez mitigé, et ce pour une raison un peu perturbante : je ne me suis pas du tout reconnue dans la façon dont le protagoniste principal vit son Asperger. Et même sans prendre mon cas (un peu particulier, sûrement !) en exemple, je n'ai pas non plus eu l'impression que le vécu de Jacob ressemblait à celui des diverses personnes que j'ai pu côtoyer via divers groupes pour "Aspies"...

    Pendant un temps, j'ai cru que ce ressenti était personnel. N'étant pas officiellement diagnostiquée, j'ai toujours tendance à douter de mes positions sur Asperger. Et puis j'ai pris différents avis à droite à gauche, et notamment sur des sites anglophones, et j'ai constaté qu'énormement de lecteurs (Aspergers ou ayant dans leur entourage des personnes atteintes du Syndrome...) partageaient mon avis. Notamment sur Goodreads... De ce fait, je me sens plus légitime pour exposer mes griefs.

    Ce qui m'a gênée, donc, c'est la vision faussée que semble avoir l'auteur du Syndrome d'Asperger.  Elle s'est pourtant bien informée et a visiblement pris en compte des témoignages, cependant elle oublie de préciser qu'il y a autant de formes d'Asperger qu'il y a d'individus, et j'ai eu l'impression qu'elle confondait parfois autisme "sévère" et Asperger... J'ai été gênée par la façon dont elle décrit les crises de colère de Jacob, par exemple. Pour avoir échangé avec pas mal d'Aspies, je n'ai jamais eu l'impression que ces crises étaient quelque chose de bien caractéristique. Evidemment, la gestion de la frustration est quelque chose de difficile pour les Aspergers, j'en sais quelque chose, mais ça ne débouche pas toujours sur une crise de colère façon gamin capricieux. A la limite, les passages où Jacob sombre dans la catatonie sont beaucoup plus parlants. Je n'ai jamais connu ça mais si j'étais frustrée ou en colère, je pouvais passer deux ou trois jours sans prononcer un seul mot...

    Je suppose que vu le contexte "policier" de l'intrigue, l'auteur a voulu insister sur ces crises de colère pour semer un petit doute dans l'esprit du lecteur. Mais ça m'a un peu gênée, de la même façon que je tique devant les films qui présentent des Aspies hyper intelligents qui savent parler dix langues ou jouer vingt instruments (ils existent, c'est un fait, MAIS ce n'est pas la majorité... Comme je dis toujours, tous les surdoués ne sont pas Aspergers, et tous les Aspergers ne sont pas surdoués !) ou que je grimace quand, après une fusillade aux USA, on présente l'auteur des faits comme "très probablement atteint du syndrome d'Asperger". Il n'y a rien de plus dangereux que les généralités. Evidemment, si on occulte ces maladresses et si on garde à l'esprit que Jacob est loin d'être l'Asperger-type, on peut apprécier l'histoire. Mais personnellement je n'ai aucune envie de donner ce livre à lire à quelqu'un dans l'espoir de lui faire mieux entrevoir ce qu'est Asperger, parce que pour moi il n'a rien de très représentatif...

    Je pense que si je n'avais pas été directement concernée par Asperger, j'aurais pu davantage apprécier la lecture, car l'aspect psychologique des autres protagonistes (le frère, la mère, l'avocat, le policier...) est très réussie, et à un moment donné on finit clairement par ne plus trop savoir où se situe la vérité. Mais la dimension trop caricaturale de Jacob m'a tout de même grandement dérangée.

    Je remercie malgré tout les Editions Michel Lafon pour ce partenariat !


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  • Série : Phobos

    Tome 2

    Auteur : Victor Dixen

    Genre : jeunesse / science-fiction

    Avis rapide : biggrin

    Résumé : ILS CROYAIENT MAITRISER LEUR DESTIN. Ils sont les douze pionniers du programme Genesis. Ils pensaient avoir tiré un trait sur leurs vies d’avant, pour devenir les héros de la plus fabuleuse des odyssées. En réalité, ils sont les victimes de la plus cruelle des machinations.

    ELLE CROYAIT MAITRISER SES SENTIMENTS. Sur Mars, Léonor espérait trouver la gloire et, pourquoi pas, l’amour. Elle pensait pouvoir ouvrir son cœur sans danger. En réalité, elle a ouvert la boîte de Pandore du passé. MEME SI LES SOUVENIRS TOURNENT AU SUPPLICE, IL EST TROP TARD POUR OUBLIER.

    Le problème, quand on a adoré un premier tome, c'est qu'on place toujours de gros espoirs sur le suivant. Quitte à être (un poil) déçu... 

    Je ne peux pas dire que j'ai détesté cette suite, car me voici exactement dans le même état qu'après lecture du premier volet : j'attends déjà impatiemment de connaître la suite des aventures de nos pionniers... Cependant, je suis quand même un peu mitigée quant à la direction prise par l'histoire.

    En premier lieu, je dois reconnaître que je me suis vraiment ennuyée durant toute la première moitié du roman. Et ça, c'est ballot. Je l'ai commencé durant ma première semaine de congés, je l'ai terminé deux jours avant leur fin. Durant tout ce temps, j'ai essayé de m'immerger dans l'histoire, sans grand succès. Mon intérêt est remonté en flèche après l'épisode des mariages, mais dans l'ensemble je n'ai pas retrouvé le rythme entraînant du premier tome. Et rien que ça, c'est quand même un peu décevant. J'ai trouvé que les transitions entre ce qui se passe sur Mars, chez Serena ou du côté d'Andrew manquaient de naturel, alors que dans le premier tome on s'y croyait vraiment.

    Deuxièmement, j'ai trouvé que c'était parfois "too much", comme diraient nos amis anglophones. Et très sincèrement, quand on sombre dans l'exagération, parfois on a du mal à rester crédible. Bon, vous me direz, une histoire de télé-réalité qui se passe sur Mars, déjà, à l'origine, ce n'est pas "réaliste", pas encore en tout cas. Mais là, à force de charger la mule, disons qu'elle finit par avoir du mal à avancer... Les personnages avaient déjà leur part de malheur dans le tome 1 (malheur lié à leur passé) mais là...on en rajoute une couche, et ça devient vraiment "trop"... De plus, j'ai trouvé que beaucoup de protagonistes étaient laissés de côté. Au final, seuls Léo, Marcus, Mozart et Alexei sont vraiment mis en avant dans ce second volume. Les autres ne font quasiment que de la figuration, alors que dans le premier tome ils avaient beaucoup plus d'épaisseur.

    Enfin, et ce sera mon ultime reproche, j'ai trouvé que Léo s'était considérablement radoucie, pour ne pas dire ramollie, depuis son mariage... Elle qui affirmait ne pas croire en l'amour est devenue une petite chose fragile et énamourée. Allez, je vous l'accorde, mon agacement à ce propos est sûrement motivé par mon non-sentimentalisme légendaire.

    Bref, je suis un peu embêtée. Car au final, j'aime toujours autant cet univers si particulier, et j'ai hâte de connaître la suite de l'affaire. Mais vraiment, je m'attendais à mieux, et donc je ne peux pas dire que j'ai adoré cette suite... Un avis en demi-teinte, donc.


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    Alfie Bloom, tome 1

     

    Série : Alfie Bloom

    Tome 1 

    Auteur : Gabrielle Kent

    Genre : jeunesse / fantastique

    Avis rapide : yes

    Résumé : Alfie Bloom est un garçon ordinaire, jusqu’au jour où il reçoit un héritage inattendu : un château ! Et pas n’importe lequel, le château d’Hexbridge, un endroit bizarre où les majordomes ont de bien étranges pouvoirs et où les peaux d’ours peuvent voler. Le garçon y découvre bien vite que les circonstances de sa naissance font de lui l’unique gardien d’une magie vieille de plusieurs siècles. Avec l’aide de ses cousins, Maddie et Robin, il devra tout faire pour la contrôler et la protéger des forces obscures qui veulent s’en emparer.

    Une jolie couverture, une histoire où il est question de château et de magie... Vous comprendrez qu'il m'était impossible de résister à ce partenariat ! Malheureusement, je n'ai pas lu ce livre dans des conditions optimales : j'étais trop fatiguée pour m'y plonger des heures durant, du coup je l'ai lu en petits morceaux, alors que j'aurais nettement préféré m'y plonger toute une soirée ! Malgré ce petit désagrément, j'ai énormément apprécié ma lecture !

    Quand on lit un résumé de ce genre, on craint toujours de se trouver face à une "copie" d'une oeuvre déjà lue. Or, ce roman-ci est bourré de petits détails originaux. Alfie est un personnage attachant, qui n'est pas dénué de peurs, et ses alliés sont bien mystérieux. Au fond, ce premier tome ne fait que poser les bases, et on sent bien qu'il y a derrière plein d'autres mystères qui se dévoileront au fur et à mesure des prochains tomes.

    Certes, l'auteur cède parfois à quelques facilités, mais l'ensemble n'est pas si "jeunesse" que ça ! Le début, notamment, et un petit détail légèrement macabre concernant un certain oeil de verre, donne à l'histoire un petit côté sombre qui titille l'imagination du lecteur, quelque soit son age !

    En bref, j'ai beaucoup aimé cette lecture, idéale pour s'échapper du quotidien. J'ai déjà hâte de retrouver Alfie et tous ses amis !

     

    Un grand merci aux Editions Michel Lafon pour ce partenariat !


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  • Titre : Les Enfants de Peakwood

    Auteur : Rod Marty

    Genre : fantastique / thriller

    Avis rapide : happy

    Résumé : Quels sont ces étranges maux qui affligent les habitants de Peakwood, petite ville du Montana, USA ? D'où viennent les blessures qui apparaissent sur le corps de certains de ses habitants ? Pourquoi d’autres commencent-ils à agir étrangement ? Seuls Chayton, le médecin de la ville, et son père, vieux chaman au savoir ancestral, savent reconnaître les signes. Le bouleversement qui approche. Quelque chose en lien avec un accident qui n’aurait jamais dû avoir lieu, dix ans plus tôt. Un secret dont ils ont juré de ne jamais reparler… Félicitations, la mort vous offre une seconde chance…

    Je l'avoue : comme souvent, c'est surtout la couverture de ce livre qui m'a attirée. Ainsi que ce petit résumé énigmatique... Ma curiosité étant piquée au vif, il n'était pas possible pour moi d'ignorer ce titre proposé en partenariat ! Par chance, j'ai été sélectionnée, j'ai reçu le roman et...je l'ai dévoré !

    Grâce à ce livre, j'ai eu un beau teint de zombie durant une bonne partie de la semaine ! Parce que j'ai renoncé à quelques heures de sommeil pour connaître le fin mot de l'histoire ! Il me paraissait inconcevable de quitter les personnages au beau milieu d'une situation aussi critique qu'inquiétante ! Cela faisait bien longtemps qu'un roman ne m'avait pas captivée autant, au point de m'inciter à veiller jusqu'à une heure du matin !

    Vous l'aurez donc compris, cette histoire est un gros, très gros coup de coeur ! C'est prenant, c'est captivant, ça fait frissonner, ça fait grimacer parfois (même si quand on est une fan de King, on ne craint plus grand-chose niveau descriptions "gore" !) et ça mélange habilement les genres... le fantastique, bien évidemment, mais aussi le thriller, avec un soupçon de drame (car certains personnages ont une vie peu réjouissante !)... Quant à la révélation finale, elle est...stupéfiante, je ne l'avais pas vue venir !

    Si vous aimez frisonner, ce livre est pour vous !

    Si vous aimez les ambiances style "Les Revenants" ou peut-être même "The Walking Dead", ce livre est pour vous !

    Si vous aimez Stephen King, ce livre est pour vous !

    Si vous aimez les personnages torturés, ce livre est pour vous !

    Bref...ne cherchez pas, ce livre est pour vous ! ;)


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  • Série : Phobos

    Tome 1 

    Auteur : Victor Dixen

    Genre : jeunesse / science-fiction

    Avis rapide : happy

    Résumé : Six prétendantes d’un côté. Six prétendants de l’autre. Six minutes pour se rencontrer. L’éternité pour s’aimer. Ils sont six filles et six garçons, dans les deux compartiments séparés d’un même vaisseau spatial. Ils ont six minutes chaque semaine pour se séduire et se choisir, sous l’œil des caméras embarquées. Ils sont les prétendants du programme Genesis, l’émission de speed-dating la plus folle de l’Histoire, destinée à créer la première colonie humaine sur Mars. Léonor, orpheline de dix-huit ans, est l’une des six élues. Elle a signé pour la gloire. Elle a signé pour l’amour. Elle a signé pour un aller sans retour. Même si le rêve vire au cauchemar, il est trop tard pour regretter.

    Je l'avoue, je lorgnais sur ce livre depuis sa sortie. Pourtant, j'hésitais à l'acheter. Pourquoi ? Parce que, d'une, le thème de la télé-réalité me freinait un peu. Je ne suis pas du tout fan de cette chose-là, je trouve que c'est la pire invention télévisuelle de tous les temps. De deux, la thématique amoureuse me rebutait aussi. Difficile de faire moins sentimentale que moi ! Pourtant la couverture me plaisait énormément, et j'avais adoré Le Cas Jack Spark, du même auteur. Bref, j'hésitais, j'hésitais...et puis finalement Monsieur Hasard s'en est mêlé : un partenariat a été proposé, j'ai été retenue, j'ai lu...et...

    ...j'ai adoré ! Carrément ! Ce livre m'a scotchée du début à la fin ! J'ai tout aimé dans ce livre : les personnages, l'univers, l'écriture, les rebondissements, la critique souterraine de la télé-réalité et de ses dérives... J'ai eu un gros coup de cœur pour Léo, qui est extrêmement attachante, même dans ses colères. J'ai adoré détester les "méchants" (C'est amusant de découvrir les deux facettes d'un personnage... Je pense notamment à une certaine danseuse qui joue très bien son rôle de sainte-nitouche... Et évidemment à la trop fameuse Serena, mais chut !)... Tous les participants à cette expédition ont une fêlure, un secret, une faiblesse...qui contribue à les rendre sympathiques, même lorsqu'au premier abord on éprouve pour eux une certaine aversion.

    Les personnages secondaires sont également terriblement réussis. Mention spéciale pour Andrew Fisher et pour Harmony McBee, la fragile fille de Serena... Je sens que ces deux-là ont beaucoup de potentiel et que leur rencontre risque de faire des étincelles !

    Quant à l'écriture, c'est probablement ce qui contribue à rendre Phobos aussi addictif ! J'ai adoré la façon qu'a l'auteur de jongler entre les différents "champs". La navette, le "Parloir", le bunker depuis lequel est montée l'émission, la maison des McBee, le camping-car d'Andrew, etc... On passe sans cesse d'un plan à l'autre, et pourtant on n'est jamais perdu, on ne se lasse jamais. Ça contribue à renforcer cette impression de regarder l'émission en direct. En gros, c'est un peu comme si on zappait, mais bizarrement ça n'a rien de désagréable, au contraire, ça relance sans cesse l'intérêt ! Les scènes de rencontres au Parloir sont vraiment très bien écrites : on ne peut qu'effleurer la personnalité de chaque prétendant, et du coup on partage les sentiments de la candidate !

    Et puis évidemment, la révélation sur le vrai devenir du programme ne peut que nous donner envie de hurler d'effroi ! On aimerait presque pouvoir prévenir les candidats, et on est soulagé quand Léo découvre le pot-aux-roses ! La fin est pleine de suspense, et pour ma part j'ai déjà pré-commandé le seconde tome pour connaître la suite des événements dès que possible ! 

    En bref, ce livre a été un gigantesque COUP DE CŒUR, cela faisait longtemps que je n'avais pas attendu la suite d'une série avec autant d'impatience !

     

    Un grand merci à Livraddict pour ce partenariat absolument fantastique !


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  • Titre: Les Gardiens de l'Océan

    Auteur : Irene Salvador

    Genre : jeunesse / fantastique

    Avis rapide : frown

     Résumé : En plongeant pour sauver son père de la noyade, Marco, 14 ans, découvre qu'il a l'incroyable capacité de respirer sous l'eau. Mais son émerveillement est de courte durée car il apprend bien vite la vérité : il appartient à un peuple millénaire, les Gardiens de l'Océan, et l'apparition de ses pouvoirs a fait de lui une cible de choix pour ceux qui souhaiteraient empêcher la naissance d'un nouveau protecteur des mers. Afin de préserver les siens, il doit les quitter, et partir apprendre à contrôler ses nouveaux dons à Acqualys, la cité des Gardiens. Mais avant d'en devenir un à part entière, il devra affronter des pirates, explorer les fonds marins et braver le seul interdit qu'on lui a imposé... un interdit qui porte le nom de Laura.

    Je l'avoue, la première raison qui m'a incitée à postuler pour ce partenariat, c'était la couverture. J'ai beau savoir que l'habit ne fait pas le moine, pas moyen de résister à l'appel d'un joli visuel ! Autre raison : le résumé, qui me semblait très prometteur et qui présentait une histoire sortant des sentiers battus... Finalement, mon enthousiasme est retombé comme un soufflé, et ce dès les premiers chapitres. Vous l'aurez compris, ce livre est une grosse déception pour moi...

    Dès le départ, j'ai été gênée par le style très simple de l'auteur, et par cette façon déconcertante de sauter du coq à l'âne. Certains passages, qui auraient mérité une longue description parce qu'ils concernent un événement majeur dans la vie du héro, sont carrément résumés par une formule bateau de quelques mots ! C'est frustrant, c'est agaçant, c'est...trop facile, désolée. Etant moi-même auteur amateur à mes heures perdues, j'ai du mal à valider ce tour de passe-passe...

    J'ai également eu du mal avec les personnages. Tous les personnages, sans exception. J'ai cru un temps que je m'attacherais à Marco, amoureux de la nature et surtout de l'océan, mais c'était avant que ses pouvoirs de Gardien ne lui tombent dessus et ne le transforme en un genre de surhomme sans peur et sans reproches qui assume ses fonctions sans sourciller... Les Gardiens, d'ailleurs, on en sait que peu de choses ! Autre reproche : la mythologie est survolée, et de très haut, alors qu'il y aurait eu de quoi creuser. Et les sentiments qu'éprouvent les protagonistes entre eux sont très versatiles, surtout en ce qui concerne Léo et Marco, qui se détestent cordialement puis deviennent "comme des frères" dans le chapitre qui suit. Pas très crédible...

    L'histoire en elle-même aurait pu être très bonne, car elle avait une grosse originalité. Le contexte "aquatique" aurait pu donner lieu à quelque chose de vraiment très chouette. Sauf que là, c'est trop synthétique (reproche récurrent), trop survolé, pas assez développé. Le combat avec le grand méchant pas beau est...assez ridicule, j'en ai peur.

    En bref, je pense qu'avant de céder à la tentation de l'édition, l'auteur aurait du remanier son texte pour en faire quelque chose de plus étoffé, de mieux développé, de moins "facile". Je sais bien que c'est de la littérature jeunesse, mais franchement, c'est la première fois que je suis confrontée à quelque chose d'aussi peu travaillé, et pourtant je ne lis quasiment que des romans jeunesse... Le livre est tout petit, il ne fait que 200 pages, et je pense que si l'auteur s'était donnée le temps de retravailler le texte et d'étoffer son intrigue, il aurait pu largement faire le double...

    Une énorme déception pour moi. J'avoue que j'ai eu du mal à écrire cette chronique, et que j'ai préféré attendre de parcourir les articles des autres lecteurs avant de me lancer car je redoutais d'être trop sévère dans mon jugement... N'étant pas spécialement au mieux de ma forme ces derniers temps, je craignais que ce ressenti très négatif vienne en partie de moi...mais en fait 90% des avis que j'ai pu lire soulignent exactement les mêmes défauts...

    Malgré tout je remercie chaleureusement Camille, des Editions Michel Lafon, pour ce partenariat !


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  • Série : La 5e Vague

    Tome 2  : La Mer Infinie

    Auteur : Rick Yancey 

    Genre : science-fiction / jeunesse

    Avis rapide : erf

    Résumé : Comment débarrasser la Terre de ses sept milliards d'habitants ? Retirez aux hommes leur humanité... Cassie Sullivan et ses compagnons ont survécu aux quatre premières vagues destructrices lancées par les Autres. Maintenant que l'espèce humaine a été presque entièrement exterminée et que la 5e Vague déferle sur la planète, le groupe se trouve face à un choix : se préparer à affronter l'hiver en espérant le retour rapide d'Evan Walker, ou se mettre en quête d'éventuels survivants avant que l'ennemi ne referme sur eux son impitoyable piège. Personne ne peut prédire à quels abîmes de cruauté les Autres sont prêts à s'abaisser, ni à quelles hauteurs l'humanité saura se hisser. La bataille finale ne fait que commencer... Ils connaissent notre manière de penser. Ils savent comment nous exterminer. Ils nous ont enlevé toute raison de vivre. Ils viennent maintenant nous arracher ce pour quoi nous sommes prêts à mourir.

    J'avais adoré le premier tome, et j'étais pressée de lire le second. Finalement je suis obligée de reconnaître que j'ai été plutôt déçue par cette suite. Pourquoi ? Parce qu'au fond j'ai trouvé que tout ce qui faisait l'originalité du premier volet s'était perdu en chemin... Pour être franche, à certains moments, j'ai eu l'impression de relire le tome 1.

    L'auteur a fait le choix (périlleux, de mon point de vue !) de changer de narrateurs et ça aurait pu apporter une certaine nouveauté s'il avait essayé de ne pas répéter dans ce tome 2 les schémas du tome précédent... Or j'ai plutôt l'impression qu'il a fait tout le contraire. A certains moments, on oublie même qu'on est en train de suivre les pensées de Ringer, tant elles ressemblent à s'y méprendre à celles de Cassie.

    Quant à l'histoire, j'ai trouvé qu'elle s'enlisait parfois et qu'il ne se passait pas grand-chose... Dans l'ensemble je suis donc plutôt déçue. Je pense lire le tome 3, pour connaître le fin mot de l'histoire, mais j'espère grandement qu'il sera plus réussi...


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    Série : Magisterium

    Tome 1 : L'épreuve de Fer

    Auteur : Holly Black / Cassandra Clare

    Genre : jeunesse / fantastique

    Avis rapide : yes

    Résumé : Depuis qu'il est tout petit, Callum Hunt, 12 ans, connaît trois règles par cœur : ne jamais faire confiance à un magicien; ne jamais réussir une épreuve soumise par un magicien; ne jamais suivre un magicien au Magisterium. Callum va enfreindre toutes ces règles et sa vie changera comme jamais il n'aurait pu l'imaginer. La plupart des jeunes feraient tout en leur pouvoir pour réussir l'épreuve de fer, mais pas Callum Hunt. Callum veut échouer. Son père lui a appris que la magie n'augurait rien de bon et qu'il valait mieux s'en éloigner. Or Callum ne réussira pas à rater le test et se retrouvera au Magisterium, un endroit à la fois sinistre et sensationnel, où le passé et l'avenir s'entremêlent d'une étrange façon. L'épreuve de fer n'est que la première d'une série d'épreuves beaucoup plus intenses.

    Histoire de marquer mon retour sur le blog (vive les vacances !) je tenais à parler de ce roman que je viens de terminer et que j'ai vraiment adoré ! J'ai un peu envie de lui rendre justice, car j'ai lu de nombreuses chroniques dans lequel on le comparait beaucoup à un certain petit sorcier à lunettes du nom de Harry Potter. Evidemment, vu la quatrième de couverture, la comparaison est facile, et même incontournable. Mais je trouve dommage de s'arrêter à cette première impression, car Magisterium ne se limite pas qu'à ça !!

    Pour commencer, les trois héros me semblent assez différents du trio Harry/Ron/Hermione. Certes, il y a là encore deux garçons et une fille, mais ils ont chacun une personnalité propre. Callum est un peu agaçant par moments, mais on sent qu'il est en grande souffrance du fait de son handicap physique qui le complexe. Aaron est plutôt effacé mais de bonne composition, et visiblement aussi maladroit en amitié que Cal. Quant à Tamara, elle n'a pas ce côté "j'étale ma science" qu'avait Hermione (j'adore Hermione, hein ! mais avouons que par moments elle était plutôt agaçante !) et on sent qu'elle cache un lourd secret (et à mon avis ce n'est pas la seule, le père de Cal ayant visiblement tout un tas de squelettes dans ses placards.)...  J'ai bien aimé le fait que l'entente entre les trois larrons ne soit pas si immédiate que ça, ça rend la chose plus crédible. Au niveau personnages, je regrette un peu que les Maîtres ne soient pas mieux présentés. Au final on ne sait pas grand-chose de Maître Rufus, par exemple, alors que son rôle risque d'être déterminant pour la suite des événements puisque c'est le mentor du trio.

    Quant au fameux Magisterium, je ne le trouve pas spécialement attirant... Je me rappelle que ma première réaction, en découvrant Poudlard dans HP, a été de m'exclamer : "ça a l'air trop chouette, c'est où qu'on signe ?!" Ici, franchement, il faudrait plutôt me traîner par la capuche pour me forcer à mettre le bout du nez au Magisterium. Pourquoi ? Parce que le lieu ne me semble pas aussi "magique" que Poudlard, et parce que l'idée de passer toute une scolarité dans un univers entièrement souterrain ne me fait pas spécialement sautiller de joie ! Car c'est là la grosse particularité du Magisterium : il se cache sous terre. Alors certes, certains endroits semblent jolis tout pleins, mais dans l'ensemble on a un peu l'impression qu'il est périlleux de s'y déplacer ! Avec mon sens de l'orientation détestable, parions que je m'y perdrais en deux secondes chrono !

    Autre grosse originalité : ici, point de balais, et encore moins de baguettes ou de formules magiques. Les heureux élus apprennent à maîtriser la magie des éléments : le feu, l'eau, l'air, la terre. Et le chaos. Ce dernier point donne le ton ! On devine que rien de sympathique ne peut venir d'une magie liée au chaos !

    Et pour finir, l'essentiel... L'histoire en elle-même est captivante et bien menée, on ne s'ennuie pas une seule seconde. Le début est un peu perturbant, on ne sait pas trop à quoi s'attendre, mais au fond c'est très bien fait car ça nous met un peu dans les mêmes dispositions que Cal et les autres élèves en devenir. Pour une fois, j'avoue ne pas avoir pressenti la grosse révélation finale ! Et ça, c'est une première, car d'habitude j'ai tendance à deviner rapidement où l'auteur veut en venir ! La fin donne fortement envie de sauter sur le second tome dès sa parution, car on pressent que l'aventure ne fait que commencer...

    Mention spéciale à un certain Carnage, allié inattendu mais vraiment apprécié !

    Loin d'être une pâle copie de Harry Potter, ce roman a donc une identité propre et doit se savourer avec un regard neuf. En ce qui me concerne, le coup de coeur est tout proche !


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  • Titre : Big Game

    Auteur : Dan Smith

    Genre : jeunesse / aventure

    Avis rapide : erf

    Résumé :  Comme tous les garçons de son village, et ce depuis des générations, Oskari est envoyé dans la forêt vivre le rite d’initiation qui fera de lui un homme à la veille de ses 13 ans. Sa mission : chasser un animal sauvage. Peu habile, Oskari est la risée des autres adolescents. Livré à lui-même en plein coeur de la forêt boréale, il s’apprête à rentrer bredouille, lorsqu’un avion explose sous ses yeux. Près du lieu de l’accident, il découvre une capsule de sauvetage où ne se trouve rien de moins que le président des Etats-Unis ! Oskari est alors investi d’une toute nouvelle mission : sauver l’homme le plus puissant au monde des terroristes qui le pourchassent. Une aventure hors du commun qui sera pour lui l’occasion de découvrir la véritable signification du mot "courage".

    Lorsque ce livre a été proposé en partenariat, j'ai tout de suite eu envie de le lire, parce que l'histoire paraissait changer de l'ordinaire et que j'avais envie de varier un peu mes lectures...

    Au final, je dois avouer que je n'ai pas apprécié cette expérience. Je précise qu'au départ, je n'avais pas réalisé que le livre était tiré d'un film. Vu la mention figurant sur la couverture, je pensais même que c'était l'inverse, que le livre avait donné lieu à un film. Je suis un boulet, je sais... C'était certainement noté, mais je suis passée à côté de l'information, et je pense que si je l'avais su, j'aurais peut-être davantage hésité avant de me proposer. Ou pas.  D'un autre côté, je n'ai pas vu le film, je n'en ai même jamais entendu parler, donc à l'arrivée ça ne change pas grand-chose !

    Le côté aventures m'attirait... On ne trouve pas beaucoup de romans de ce type et j'avais envie de tenter l'expérience. Au final, je ne dirais pas que je me suis ennuyée mais...si, quand même un peu. Surtout au début, disons dans le premier tiers. L'action peine à arriver et j'ai eu du mal avec le personnage d'Oskari. Puis tout s'accélère et là...effet inverse, j'ai trouvé qu'il y en avait trop. Je sais, je suis difficile... Trop de bagarres, trop de situations tirées par les cheveux, trop de retournements "faciles"... Et franchement, j'ai eu du mal à me sentir impliquée dans cette histoire, tant les situations étaient rocambolesques. Je ne sais pas, ça passe peut-être mieux à l'écran qu'en livre, ou alors je n'étais pas spécialement dans la cible visée... Je pense très honnêtement que ce roman plaira beaucoup plus à de jeunes adolescents (et j'insiste sur le masculin) qu'à une lectrice trentenaire...

    Le seul point qui m'a plu, c'est la relation "rigolote" (de mon point de vue) entre le Président et Oskari.

    Bref, pour moi le rendez-vous est manqué...

    Néanmoins je remercie vivement les Editions Michel Lafon pour ce partenariat !


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